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 A Montmartre, là-haut sur la Butte

Au-delà du fameux mur des Fermiers –Généraux , qui passait à l’emplacement des Boulevards de Clichy et Rochechouart, l’absence de taxes sur les boissons de nuit permet au secteur de se tailler une solide réputation de « noceur », avec ses cabarets, bars et bals, dont Montmartre et les boulevards ont conservé le goût ;Le dix-huitième arrondissement cache aussi des petites résidences noyées dans la verdure, des escaliers pittoresques, des bâtisses inimitables…et l’esprit de village pour ne pas dire « de clocher », entretenu avec amour par la commune libre de Montmartre !Et si certains sites du XVIII ème respirent difficilement sous le flot des visiteurs, bien des rues vivent dans la sérénité la plus totale

Une escapade dans ce haut lieu touristique est un petit bonheur quand le temps est ensoleillé et pas trop étouffant ;

 

Le métro des Abbesses 


 

Les  escaliers et le funiculaire, heureuse alternative pour les moins courageux et les plus faibles

 

 

 

 

Le Sacré Cœur et  la vue sur Beaubourg et les toits de Paris

 

 

 Les vignes qui s’étagent Rue des saules

      Elles sont plantées plein nord sur un terrain tiré des griffes des promoteurs par le peintre Poulbot, celui-là même qui dessinait les fameux « titis » parisiens.

      Ce cru baptisé « le Clos Montmartre » est surtout hautement symbolique (une piquette) et chèrement vendu aux enchères, accompagné d’un tableau d’un peintre de la Place du Tertre !

      Les bénéfices sont distribués aux habitants de La Butte, nécessiteux

 

La place du Tertre, où quelques scènes nous invitent à nous attarder ;

les bistrots

 

Les petites rues qui nous réservent quelques surprises ;

Le Moulin de la Galette

 

La villa Léandre, avenue Junot, est bordée de belles maisons de ville de style anglais des années trente

 

 

 

                                 Le  « Studio  28 »10 rue Thozolé, un cinéma installé depuis1928,  dans les locaux d’un théâtre XIX ème. Jean Cocteau fut le parrain du Studio et dessina les luminaires, visibles entre les séances

                                                                      En attendant la séance ou pour une petite halte, quelques chaises et tables vous invitent à boire « un petit noir »

 

Il faut savoir oser pousser les portes d’escaliers privés, en discutant avec les riverains ;

    Y découvrir un petit hôtel charmant avec jardin et un terrain de boules (23 avenue Junot)

 

 

Et l’on revient, fourbu mais heureux d’avoir su découvrir ce village si particulier ;

qui se veut unique en dehors du Paris bruyant et Hausmannien ;

qui tient à son statut de Commune libre de Montmartre, avec ses députés, et son horrible piquette, vendue au profit des nécessiteux de la Butte

et la promenade se termine dans le métro Blanche

 

 

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