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Entre Le Tréport et St Valéry sur Somme

Entre Le Tréport et St Valéry sur Somme

Le Tréport

Les maisons de Mers les Bains

Les villas du quartier balnéaire de Mers les Bains  témoignent du charme de la Belle Epoque, avec leurs balcons ouvragés, bow-windows, loggias, céramiques, mosaïques et façades colorées…

Avec la découverte des bains de mer, lancés en Angleterre dès 1860, et de leurs bienfaits thérapeutiques, Mers, alors simple petit port de pêcheurs, connaît un développement spectaculaire.

Avec la découverte des bains de mer, lancés en Angleterre dès 1860, et de leurs bienfaits thérapeutiques, Mers, alors simple petit port de pêcheurs, connaît un développement spectaculaire.

A la fin du XIXème siècle, le chemin de fer amène vers nos côtes les premiers vacanciers appelés « baigneurs ».

Ces “baigneurs”, issus du milieu de l’industrie, de l’aristocratie, de la riche bourgeoisie Parisienne, Amiénoise, du Nord…, vont s’y fixer en faisant construire les premières résidences secondaires de notre monde moderne.

La thalassothérapie venait de naître et à travers elle, la station balnéaire de Mers-les-Bains telle que nous la connaissons aujourd’hui, avec la construction d’un véritable et grand quartier dédié à la villégiature, composé de près de 600 villas.

Les premières maisons, perpendiculaires à la mer, démarrent juste au bas de la falaise, sous le village originel. La rue Jules Barni, avec ses commerces alignés, a gardé cet aspect typique, sorte de premier centre commercial du XIXème.

Cette première partie du quartier balnéaire, de la falaise vers la rue Buzeaux, est surtout composée de maisons bourgeoises assez classiques, avec des garde-corps en ferronnerie assez simples.

Puis, les villas sont dessinées par des architectes en vogue. La fantaisie et la fête s’emparent du décor : balcons, bow-windows et loggias prolifèrent. Toutes plus élégantes et raffinées, les villas permettent aussi aux propriétaires d’afficher leur niveau social.

Cette « envolée » architecturale plus folle, plus audacieuse, plus surprenante, seconde partie de l’édification du quartier balnéaire, se constate à partir de la rue Buzeaux et jusqu’aux dernières villas vers la commune voisine de Le Tréport.

Le style de ces villas (Anglo-normand, Flamand, Picard, Mauresque, Renaissance, Louis XIII, Napoléon III, années 30…), leurs couleurs, les balcons ouvragés, bow-windows et loggias, ferronneries, auvents, baies, frontons, consoles… sont riches et variés.

Les décors sont légion, qu’ils soient faits de briques émaillées à dominante bleu-vert, de carreaux de grès émaillés, de céramiques, de faïences, de mosaïques, de frises, de clous, de cabochons, de mascarons, de rosaces, de cartouches ou encore de médaillons.

L’ Art Nouveau, qui se caractérise par son emploi constant de la courbe inspirée du domaine floral ou végétal, est représenté sur quelques villas à Mers. Le décor est là, à profusion. Le front de mer est l’espace privilégié des promeneurs, il est bordé de villas qui témoignent du charme de la Belle Epoque. (Voir lien en bas à gauche : Découvrir l’Art Nouveau à Mers avec Edouard Niermans).

Un « Joyau unique de l’architecture »

La plupart des constructions ont été qualifiées de « villa » lors de l’édification du quartier balnéaire, pour les distinguer des autres édifices, tel les hôtels ou les pensions de famille de type maisons de rapport.

Ces « villas » portent généralement un nom en façade, pour les identifier et les distinguer des immeubles. Ce sont souvent des prénoms pour la plupart féminins comme « Hortense », ou des termes empruntés à la nature, principalement les fleurs, comme « La Violette », « Les Chardons », « Les Lilas », ou des éléments liés à la mer, comme « La Vague », « L’Horizon » ou encore « L’Etoile de mer », voire inspirés par la musique comme par exemple avec « Rigoletto ».

Par l’arrêté du 7 août 1986, la Ville a obtenu de classer cet ensemble exceptionnel en « Secteur Sauvegardé » et en a fixé les limites.

Ainsi est sauvé ce que plusieurs auteurs n’ont pas hésité à appeler un “Joyau unique de l’architecture”. Pour autant ces « vieilles dames » sont fragiles et se doivent d’être entretenues et restaurées.

(source : site officiel de la ville de Mers les Bains)

Saint Valéry sur Somme

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Le Ballet National Kostroma

Le Ballet National Kostroma

Kostroma est une trés ancienne vilIe Russe, trés riche en histoire. C’est dans cette vilIe qu’est née la Dynastie des Romanovs. Le Ballet National ”KOSTROMA” fondé par Elena TSARENKO est devenu Ie ballet emblématique de I’histoire de la Russie.

Ce spectacle est une combinaison originale de danses nationales traditionnelles et de ballets modernes, dont l’envergure est impressionnante.

Magnifique voyage à  travers I’histoire de la Grande Russie, retraçant I’âme mystérieuse de la Russie d’antan, avant la révolution, jusqu’a la Russie moderne avec ses talents et ses richesses.

Ce spectacle, est un tableau vivant de I’évoIution de la Russie orthodoxe, laïque, héroïque, qui nous projette au Coeur de la culture et de I’histoire de ce si Grand Pays. La performance des artistes de ce ballet, la rigueur et I’engagement physique, impressionnent tous les publics dans Ie monde entier.

Plus de 200 magnifiques costumes ornés de perles, d’argent et de cristaux ont été spécialement conçus pour ce programme.

 

Exposition Sheila Hicks

Exposition Sheila Hicks

Sheila Hicks est une artiste américaine qui exploite depuis plus de 50 ans la fibre textile.

Née en 1934 dans le Nebraska, c’est lors d’un voyage en Amérique du Sud (pour ses études), qu’elle découvre les textiles pré-colombiens et qu’elle y apprendra les techniques traditionnelles de tissage que l’on retrouve aujourd’hui encore dans son travail.

Dans les années 1960, Sheila Hicks s’installe à Paris. Depuis, elle y crée de monumentales œuvres textiles exposées dans le monde entier.

Sheila Hicks se présente :

« Qu’est-ce que mon œuvre ? J’ai étudié la peinture, la sculpture, la photographie et le dessin, mais c’étaient les textiles qui m’attiraient le plus. Je pratique une sorte d’art textile. Je développe des environnements, fabrique des objets avec du fil, tisse des textiles, édifie des sculptures souples, des bas-reliefs;je m’adonne au design et des objets précolombiens utilitaires à partir de fils »

Ainsi s‘exprime Sheila Hicks (née en 1934 dans le Nebraska et installée à Paris depuis 1964) dans un regard d’ensemble sur son travail. Exalter la matière, déployer la couleur dans l’espace , laisser une œuvre vivre sous des formes différentes, tels sont les attributs majeurs de son art,

Par-delà le dépassement du modèle historique de la tapisserie ,

S. Hicks, grande admiratrice des textiles précolombiens, a édifié une œuvre qui se meut librement entre art, design et décoration, entre héritage moderniste et traditions non-occidentales,

Si ses lianes , colonnes et empilements de fibre, aux dimensions parfois architecturales, ont étendu le champ de la sculpture, ses Mininimes, petits tissages entrepris dès 1956 , dont plus d’une centaine sont ici réunis, incarnent incarnent le temps de la création heureuse dans un geste alliant expérimentation et rêverie .

Centre Pompidou du 7 février au 30 avril 2018

L’usine sidérurgique de Völkingen

L’usine sidérurgique de Völkingen

L’usine sidérurgique de Völkingen

Cette usine est la seule installation datant de l’époque glorieuse de l’industrie du fer et de l’acier, aux XIXe et XXe siècles, qui soit restée intacte.

Premier monument à avoir fait son entrée sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, l’ancien complexe sidérurgique, qui couvre une surface de 600 000 m2, a aujourd’hui réussi sa reconversion en centre culturel et parc de loisirs

Elle est située en Allemagne de l’Ouest non loin de la frontière avec la France ;

C’est un monument unique à la production de fonte en Europe occidentale. Aucun autre complexe de hauts fourneaux historiques, démontrant l’intégralité du processus de production de fonte ne nous est parvenu avec un tel degré d’authenticité et d’exhaustivité, ni comme représentant d’une telle série d’étapes clés pour l’innovation de l’ingénierie ;

L’usine de Völkingen illustre l’histoire industrielle du XIXe siècle en général, et celle de la région industrielle transnationale de Saar-Lorraine-Luxembourg au cœur de l’Europe en particulier.

Le complexe sidérurgique surplombe  la ville de Völkingen. Il contient des installations relatives aux différents stades du processus de fabrication de la fonte, des machines acheminant et traitant les matériaux bruts, le charbon et le fer, jusqu’à la production du fer dans les hauts fourneaux, avec toutes les machines annexes, comme les instruments de soufflement et  de purification du gaz.

Les installations sont restées les mêmes depuis la fin de la production en 1986 .La physionomie générale du site est celle d’une usine sidérurgique des années 1930, puisqu’aucune modification importante n’y a été apportée depuis la reconstruction de l’usine d’agglomération. Les très nombreux éléments de l’usine ont conservé, pour l’essentiel, leur forme première et témoignent de son histoire.  De grandes parties des châssis et des plateformes des hauts fourneaux, par exemple, n’ont pas été touchées depuis leur installation au tournant du XXe siècle

Une bonne partie de l’usine d’armement d’origine est conservée, en dépit de sa reconstruction en 1935, et notamment sa tour à charbon, de 1988. Six des machines de soufflement du gaz, construites entre  1905 et 1914, sont préservées, ainsi que le système de convoyeur suspendu de 1911 et l’usine de purification du gaz sec, de cette même époque.

 

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